Art Show Room
Palais de la Bourse du 9 au 13 avril
jeudi 27 mars 2008, par Luxe-Publishing
(LAURENTIN Fillette à la poupée, Pastel et fusain, signé en bas à droite, 40 x 29,8 cm).
Le Salon du Dessin s’est imposé depuis 1991 comme le plus important des grands rendez-vous mondiaux dans son domaine, au même rang que Maastricht ou la Biennale des Antiquaires. Cette année, trente-six galeries - 17 françaises et 19 étrangères - parmi les meilleures de la profession, auront à coeur de présenter plus de 1000 dessins de la Renaissance à 1980.
Les plus grands marchands, des collectionneurs du monde entier à Paris, durant une semaine, l’occasion de découvrir un vrai musée éphémère, avec de superbes feuilles des écoles française, italienne, anglaise, nordique…
De nombreux marchands réservent en effet, pour cette occasion la première exposition de leurs plus belles et récentes découvertes.
C’est aussi un lieu d’échanges intellectuels : un colloque, qui a cette fois pour thème le « dessin de sculpteurs », réunira, comme lors des années passées, les plus grands spécialistes qui répondront aux questions du public.
La Semaine du Dessin
Le Salon du Dessin, présidé par Hervé Aaron, a été créé à l’initiative d’un groupe de marchands parisiens. Chaque année, le noyau des fondateurs choisit avec grand soin ceux qui, parmi les galeries internationales et françaises, seront invités à exposer à la Bourse.
Le Salon du Dessin, depuis sa création, est au centre d’une galaxie en expansion : une Semaine du Dessin en passe de devenir aussi capitale, pour les passionnés d’arts graphiques, que les nuits blanches pour les fous d’art contemporain, ou les journées du patrimoine pour les amateurs d’architecture. Cette semaine-là, en effet, les musées et collections publiques rivalisent d’expositions et d’accrochages temporaires pour faire de ces quelques jours une fête de l’œil et de l’esprit.
D’abord parisienne, la Semaine du Dessin est également, en passe de devenir un événement national. Les musées de Boulogne, Sèvres, Sceaux mais aussi Versailles, Chantilly ou Dijon ouvrent leurs collections au public du Salon du Dessin.
Des visites commentées sont proposées sous la conduite de spécialistes. On y découvre ces feuilles fragiles conservées dans des cartonniers et autres vénérables meubles à grands tiroirs horizontaux, qui retrouvent, pour quelques heures, une lumière tamisée. Ces accrochages participent à la magie de la Semaine du Dessin.
Pour ceux qui n’ont pas les moyens d’être de grands collectionneurs, autant que pour les plus réputés, venus de toute la planète, ces moments promettent de véritables éblouissements.