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ART SHOW ROOM

LE POP-ART

(1955-1970)

jeudi 10 février 2005, par Aelita B.


Qu’est ce que le Pop-Art ?

Le Pop-Art est un mouvement né au début des années 50 en Angleterre et devenu surtout américain, à partir de 1960.

C’est un esprit plutôt qu’un style, qui consiste à rendre compte de la réalité de la société moderne et de l’ère de la consommation en introduisant dans l’art des objets et des signes tirés du quotidien, en employant comme matériaux les médias, les produits commerciaux et industriels.

Cette définition d’un art qui n’est pas tout à fait un mouvement se veut très générale.

En effet, le Pop-Art reste une appellation, qui désigne un regroupement d’artistes dans un même objectif ; avertir le spectateur de ce qu’il voit au quotidien.

Le Pop-Art n’existe pas, ce sont des artistes ayant un même attrait pour les médias et la consommation. Comme tout mouvement, il y a eu un avant et un après Pop-Art.

Dès les Cubistes et jusqu’aux Surréalistes, tous se sont servis des objets quotidiens pour leurs œuvres. Or, le Pop-Art né en plein romantisme abstrait, se permet de prendre à l’abstraction, ses angoisses et de les retranscrire de manière figurative. De plus, le Pop-Art se veut optimiste.

En prenant comme thème, la culture des teen-agers, les artistes refusaient les valeurs de l’art moderne. Tout en s’ignorant totalement, le Pop-Art devait naître spontanément et affirmer les nouvelles tendances de l’art occidental.

Résolument tourner vers l’avenir, le mouvement doit sa force et son style à une impulsion du moment.

Né en Angleterre, le Pop-Art a été associé à la communication de masse. Les emprunts aux mass médias ont servi de prétexte à une identification complète entre la source d’inspiration et son adaptation. Or, l’image existe dans un conteste complètement nouveau.

Ainsi, cet art consommable désirait posséder le même statut que l’art officiel. L’Independant Group décide de prendre le contre pied de l’art idéaliste.

A la suite de leur première exposition en 1954, face aux œuvres, le critique d’art Lawrence Alloway formula l’expression "Pop-Art" ou "Art Populaire".

A New-York, le même phénomène se produit. Plusieurs tentatives se révèlent être de l’art populaire, Robert Raushenberg ou Jasper Johns intègrent dans leurs œuvres des éléments du quotidien. Mais ils laissent une empreinte personnelle de leur utilisation, ce que vont réfuter les artistes Pop’ new-yorkais. La tendance principale s’orientera vers l’impersonnel.

Pour un artiste Pop’, une boîte métallique neuve ressemble à n’importe quelle autre boîte métallique de même, tous les américains sont nourris par les mêmes images. Les artistes new-yorkais se retrouvent dans cette imagerie populaire, par la publicité, ils ne sont pas contre, ils constatent.

Le terme Pop-Art va rapidement s’imposer et deviendra un art culte pour les collectionneurs, le public et les revues.

Parce que le Pop-Art a un abord facile et amusant, parce que le spectateur en saisi sans difficulté le contenu, cet art est souvent perçu de façon superficielle jusqu’à en oublier l’artiste lui-même. Pourtant, le Pop-Art a imposé un changement d’attitude envers les arts, les matériaux picturaux et les sujets. Les artistes Pop’ ont modifié notre vision du monde. Refusant la composition et la sécurité décorative, ils conservent leur climat unitaire et individualiste.

Jasper Johns a largement influencé les artistes Pop’ de Los Angeles, tout comme Marcel Duchamp ou les Dada. La peinture californienne dépourvue de couleurs criardes où l’aspect surréaliste ne naît pas de l’irrationalité des juxtapositions, mais de l’isolement délibéré de l’objet à son environnement, puis placé dans un cadre inhabituel.

Le Pop-Art californien récupère à des fins artistiques, la publicité, l’illustration des conventions de l’art commercial en les adaptant à leurs propres techniques.

Mais comment, d’un art populaire facile rendre compte de cette diversité et de cette complexité ?

Comme tout art, le Pop-Art soulève des questions historiques et techniques.

Les caractéristiques du Pop-Art :

Les caractéristiques du Pop-Art se définissent pour un goût sincère de la culture populaire. La fonction de l’image est très révélatrice du jeu entre l’homme et la technologie. C’est un mixage entre l’art et la vie, notion évoquée depuis le début du siècle. Pour ces artistes, l’étude de la culture populaire doit aider à fabriquer des idoles.

Pour cela, il a fallu réunir les symboles issus de sources diverses. L’option esthétique se trouve alors en marge des idées reçues. L’esthétisme n’est pas une priorité pour l’artiste Pop’.

Pourtant ces représentations Pop’ sont d’une lisibilité incroyable. Elles renferment une inquiétude pour les images diffusées à l’infini, car à force d’être vues, l’émotion disparaît, contrairement aux œuvres uniques, c’est la raison pour laquelle, certains détournent les images populaires.

En les détournant, l’image est perçue sous un angle nouveau.

La notion d’impersonnalité se développe aussi comme un style ce qui constitue un apport original de ce mouvement.

Il y a une recherche de la banalité dans la production des artistes Pop’.

En effet, l’imagerie Pop’ amène une image extérieure à leur sensibilité et en l’utilisant, leur œuvre devient impersonnelle, presque méconnaissable. D’autant plus qu’il est amusant de prendre un objet brut et dépassé de mode. Cet objet placé dans un environnement choquant et criard renforce l’effet dramatique de l’œuvre.

Aussitôt créée, l’œuvre est alors dépassée.

La photographie, les objets manufacturés et les affiches publicitaires sont les éléments plastiques du Pop-Art. Les artistes Pop’ emmagasinent ces morceaux d’image et les reproduisent par un procédé mécanique, car ainsi la touche impersonnelle est atteinte. En effet, avec la sérigraphie et l’offset en grand format, les artistes Pop’ n’ont pas de style précis et c’est comme cela qu’ils sont les mieux reconnus (Roy Lichtenstein, Andy Warhol).

Les représentants de ce mouvement :

Le Pop-Art est le produit hybride de deux décennies d’abstraction et d’art figuratif. La spontanéité reste primordiale dans l’apparition de ce mouvement.

Les premiers à employer des éléments extérieurs à la peinture sont les cubistes et Marcel Duchamp.

En Amérique, l’exposition à la galerie Castelli, de Robert Raushenberg et Jasper Johns impressionnera beaucoup les artistes new-yorkais. Mais, tout aurait commencé en Angleterre avec l’Indepedant Group. Ce groupe d’artistes se sentait engagé par la conscience de leur propre inquiétude au sujet des problèmes sociaux et par le désir de modifier les valeurs établies. Les artistes anglais dans leur ensemble étaient en train de produire la meilleure culture populaire.

L’exposition "This Is Tomorrow " se voulait un ensemble hétéroclite de différentes expressions. Par ce mélange, les organisateurs souhaitaient affronter les œuvres entre elles dans une synthèse globale, telle que la population dans les rues.

A New-York, Jasper Johns marque les jeunes générations par ses assemblages, ses collages et son travail surfacique qui le rend plus proche de l’abstraction que du Pop-Art naissant. Mais, il revendiquera plus tard soutenir ce mouvement.

Les cinq artistes les plus célèbres du Pop-Art américains sont : Andy Warhol, Roy Lichtenstein, Tom Wesselmann, James Rosenquist, Claes Oldenburg.

Dans un même souci de représentation et en gardant l’esprit impersonnel, ils conserveront leur propres démarches. D’autres viendront donner leur avis sur la question comme Indiana, Smith et Dine.

En Californie, un groupement identique se crée, influencé principalement par les Dada.

Les artistes lieront la culture "Beat" à leurs assemblages mystico - poètico - surréalistes. Les représentants de ce mouvement sont : Wallace Berman, Edward Keinholz, Billy Al Bengston, Edward Rusha, Joe Goode, Wayne Thiebaud, Mel Ramos.

L’Independant Group :

La première période du Pop-Art londonien se situe entre 1954-1955. Les premiers artistes comme Banham ou Smithson puisent leur inspiration dans le design, l’architecture et la publicité. Smithson qualifiera la publicité de "réalité rêvée ". Richard Hamilton fabrique des produits de consommation. Tous seront portés par cette idée d’interpénétration entre la machine, l’homme et l’image reproduite. Ils utilisent un moyen mécanique de représentation : la photographie.

La photographie est une source d’images merveilleuses. Et Hamilton rendait sensible ce contact intime entre l’homme et la machine, il souhaitait mettre en lumière le côté fantastique de l’entreprise humaine. De cette façon, la photographie s’annexait l’imagination.

L’idée fondamentale du groupe est d’accepter la culture dans laquelle ils ont grandi. Ils rendent l’espace plus intime où un ensemble d’images se répondent sans souci d’esthétisme. En utilisant des images populaires, de façon objective, ces artistes se rattachaient continuellement à l’homme.

La seconde période repose sur deux notions : ils refusent les grands formats rappelant l’art abstrait américain et utilisent la culture populaire des Etats-Unis. Devant la multitude de signes qui s’offraient et qu’ils pouvaient prendre à loisir, les artistes se concentraient sur l’objet et l’espace qui lui était imparti. Ainsi ces œuvres semblent facilement " identifiables à la fois à l’intérieur des limites du tableau, à travers son contenu et à l’extérieur, grâce aux associations d’idées " (Donaldson).

La troisième période du Pop-Art anglais se veut figurative. Influencés par Kitaj, les artistes se livrèrent à une débauche de techniques pour fabriquer des idoles ou "des dieux ", tout en unifiant les symboles issus de sources diverses.

L’identification se fait en même temps à l’intérieur (le contenu) et à l’extérieur (les associations d’idées) par le regard du spectateur. Beaucoup de ces artistes Pop’ prisaient le cinéma et s’en inspiraient intimement. Ainsi, le Pop-Art prend une allure d’option esthétique s’opposant aux idées reçues.

A New-York :

Le terme de mouvement Pop’ à New York n’est pas tout à fait exact. Il n’y eu jamais de manifestations ou de démonstrations d’un groupe à proprement parler. C’est en fait une succession d’événements séparés mais cohérents dans leur démarche. La tendance principale s’orientera vers l’abstraction. Le Pop-Art reste une histoire instantanée de l’art, car il dépend du présent.

Les artistes Pop’ de NY pensent que la nouveauté a un attrait nostalgique, car elle rappelle le temps de "l’irresponsabilité intellectuelle". Les œuvres d’Oldenburg, de Wesselmann, d’Indiana, de Smith et de Dine ont été souvent montrées à des expositions collectives.

Ces œuvres donnent un aperçu du travail des autres artistes engagés dans des recherches similaires.

Rosenquist, Lichtenstein, Warhol établissent des liens entre l’assemblage, l’abstraction pure et l’utilisation de techniques industrielles. Chacun de son côté est parvenu à quelque chose de nouveau et de différent.

Ce que veulent les artistes Pop’ de NY c’est montrer des éléments considérés comme "indignes". Ils prétendent que rien n’est aujourd’hui sacré. Pour eux plus les objets sont bon marché et méprisables, meilleurs ils sont dans le rendu plastique.

Montrer de telles "ignominies" au public ne pouvaient être que satirique, sinon pourquoi représenter des images si "vulgaires" ?

C’est ainsi que beaucoup de critiques ont confondu le fond et la forme.

Cette apparente "satire" constitue une nouvelle approche de la liaison entre l’art et la vie. Or, les artistes Pop’ ne recherchent pas à raconter une histoire, ni commenter la réalité sociale. Certain pousse le fantastique au plus haut degré, d’autres recherchent l’abstraction ou une exaltation d’une notion conceptualisée.

Aucun de ces artistes ne se veulent des destructeurs de l’Art. Ils désirent lui redonner un sang neuf. Les artistes Pop’ n’idéalisent pas naïvement leur sujet. Le fait de choisir des objets ou des images issus de la publicité et d’insister sur la réalité immédiate, demande à la fois beaucoup de discipline et d’adresse. Ils connaissent parfaitement ce qu’ils manipulent, car ils ont tous une expérience dans le domaine de la publicité ou du commerce : Warhol est illustrateur ; Rosenquist, affichiste ; Lichtenstein, étalagiste et styliste ; Oldenburg, illustrateur et graphiste ; Wesselmann, concepteur en dessin animé.

Andy Warhol est considéré comme le pape du Pop-Art. Artiste provocateur, Warhol se présente comme un génie lucide et cruel.

Il choisit de faire œuvre de peintre en manipulant des images empruntés aux pages de magazines.

La recherche de l’objet banal vient de la volonté du peintre de ne pas se singulariser par son iconographie.

Selon Andy Warhol : "Le Pop-Art, c’est l’art d’aimer les choses".

La structure du Pop-Art est proche de la structure cubiste surtout par les assemblages. L’image Pop’ est formée selon les procédés d’assemblage répondant d’avantage à la structure " All Over " qui exige une répartition uniforme des accents (Andy Warhol et ses sérigraphies).

Chez les artistes Pop’, techniques et matériaux empêchent une pratique traditionnelle de l’illusionnisme. Les artistes des années 60 consacrent l’emploi de polymères acryliques, de pigments métalliques et des encres d’imprimeries qui entretiennent un rapport nouveau avec la surface. Ces "couleurs" sont utilisées en jus (comme teinte) ou en couches opaques.

La couleur relève alors la texture du support par le procédé de la teinte. Elle devient alors plus immatérielle accompagnée d’une situation spatiale complexe. En surface saturée (picturale ou métallique), le tableau devient alors l’objet. La couche de pigment forme un écran infranchissable pour le regard. L’effet du matériau se trouve renforcé par une nouvelle gamme de couleurs vives à la limite de l’agressivité.

L’impersonnalité est devenu "un style". Proposé par Claes Oldenburg comme l’une des caractéristiques du Pop-Art, elle constitue en effet un apport original de ce mouvement. L’imagerie Pop’ constitue une manière d’amener une image que vous n’avez pas créée, c’est une façon d’être impersonnel.

L’objet commercialisé tout neuf ne possède pas la même résonance que la représentation d’un objet usé. L’artiste Pop’ évite en général le modèle assez vieux pour éveiller la nostalgie. Ce qui est remarqué, c’est le côté choquant et la couleur criarde.

Une technique de la dépersonnalisation est incontestablement le "Hard-Edge" ou une neutralisation de la touche qui rend l’image froide et commerciale.

Le "Hard-Edge" est un moyen mécanique de peindre. La technique exclue tout modelé, toute transition graduée entre toutes les couleurs. Nivelant les zones de même intensité chromatique, le "Hard-Edge" tend à neutraliser les jeux de fond sur la forme.

Le Pop-Art à NY a imposé un changement d’attitude envers l’art, le matériau pictural et les sujets dignes de l’Art. Des matériaux industriels comme le Formica, la peinture cellulosique à base d’aluminium ou peinture de carrosserie et des objets bon marché.

Une autre métaphore de la reproduction mécanique, le "Cool Mechanical" désigne une œuvre ou la trace de la main a été camouflé. Ce sont généralement des formes au pochoir qui ont une rigueur et une dignité qui vont de pair avec un certain manque d’élégance.

Toutefois, il y a un choix du modèle et de son déplacement sur le champs de la toile. L’artiste démissionne du "talent" acquis. Malgré la technique du "Hard-Edge" qui exige toujours une application manuelle de la peinture, la mécanisation va se développer dans la production artistique par la sérigraphie, la lithographie ou de multiples plastiques moulés. L’objet fini à non seulement perdu toute trace de travail manuel, il a aussi sacrifié son statut d’œuvre unique.

L’apport de plusieurs toiles découpées (ou "shaped canevas") assure une coïncidence totale entre le motif peint et la surface du tableau. Ainsi, le tableau ressemble de moins en moins à une fenêtre ouverte sur le monde et se rapproche de plus en plus du statut de l’objet.

Le Pop-Art en Californie :

Jasper Johns a énormément influencé le Pop-Art californien. Ces artistes sont aussi marqué par les Dada qui leur permet d’être en réaction contre l’expressionnisme abstrait. Edward Keinholz a transformé l’arsenal du folklore urbain national en bizarre et horrible allégorie qui font appréhender sous la banalité, le pourrissement, la corruption et les troubles psychiques.

Keinholz se veut moraliste au point d’en faire des assemblages choquants avec des objets trouvés. Wallace Berman reste le trait d’union entre les poètes de la "Beat Generation" et les "Assemblagistes". Ainsi, la peinture californienne est totalement dépourvue de couleurs criardes.

L’aspect surréaliste ne naît pas de l’irrationalité des juxtapositions, mais de l’isolement délibéré de l’objet, de la façon dont il est arraché à son environnement et placé dans un cadre inhabituel et vide.

Al Bengston, Rusha, Goode, Thiebaud, Ramos manifestent peu d’intérêt pour les reproductions mécaniques ou les "images trouvées". Au début des années 60, les artistes Pop’ ont pris une part prépondérante dans ce nettoyage par le vide. Les artistes s’approprient à des fins artistiques la publicité ou l’illustration et des conventions de l’art commercial et les adaptent à leur technique particulière. L’un des aspects du Pop-Art californien est de susciter le développement d’un formaliste ascétique hautement élaboré. Ce style doit sa distanciation ironique et sa brillance aux images Pop’ et non à une iconographie abstraite.

Pour conclure...

Traditionnellement en Occident, la peinture tisse des liens privilégiés entre l’image et la réalité, le monde concret et visible. Au cours des siècles, les moyens de cette imitation se transforment. Chaque mouvement pictural met en avant sa manière de voir.

Au XX siècle, la photographie a définitivement pris en charge de représenter le visible.

Et l’image peinte s’éloigne du vraisemblable. La réalité montrée ne se veut qu’apparente faisant appel à l’imaginaire collectif. Les peintres modernes reprennent les constitutifs de leur art : la couleur, la forme, l’objet et la matière.

Les artistes transforment l’espace du tableau. L’image devient une manière libre de regarder le monde.

En 1960, le Pop-Art produit des peintures où l’iconographie est facilement reconnaissable. Les peintres emploient les clichés les plus amers ou les plus dérisoires, détournant ces lieux communs visuels pour en faire leur création.

Car à côté de toutes les images divulguées, l’œuvre peinte reste un objet de fascination.

En utilisant des techniques modernes comme la sérigraphie, l’offset, l’utilisation de peinture industrielles, l’artiste s’éloigne de l’acte de peindre, il y a alors une distance entre l’artiste et ce qui se fait mécaniquement. Leurs œuvres ne les appartenant plus puisqu’il n’y a plus acte directe sur la toile et que c’est une machine qui créée, ainsi les artistes appuient leur idée de représentation impersonnelle.

En réaction contre l’art abstrait, le Pop-Art a recours à la reproduction d’objets familiers ou usuels.

Réhabilitant l’image, ils adoptent un traitement froid de la peinture sans trace d’expression individuelle.

En guise de sculpture, l’artiste agrandit démesurément les objets du quotidien. Les artistes Pop’ donnent volontiers un sens de critique sociale à leur travail. Ils recherchent à tourner le monde en dérision comme le faisait Marcel Duchamp au début de ce XXème siècle.

Travail de synthèse réalisé d’après les ouvrages notés en référence (voir post-scriptum) :


P.-S.

Ouvrages de références :

Le Pop Art Lucy R.Lippard
La fonction critique du Pop Art N.Dubreuil-Blondin
Pop Art 68 produits d’entretiens : SORRIN
Andy WHAROL édition Beaux-Arts Hors-Série, journal de l’exposition au Centre G.Pompidou 1990
Le Pop Art Revue du centre G.Pompidou CNAC 1990
Pop Art parcours Journal des collections permanentes


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