
Snobismes
le snobisme ne m’est supportable que chez les gens intelligents
vendredi 24 novembre 2006, par Anton Moonen
Il y a ces adresses gmails très convoitées, que l’on n’obtient que sur invitation, cet annuaire Google Maps dont l’ambition, ni plus, ni moins, est de ringardiser d’un coup les PAGES JAUNES, ces procédures en Belgique où ni le référenceur californien, ni, surtout, ses avocats ne se déplacent, mais qui entrainent la plus terrible des sanctions pour les plaignants inconséquents, disparaitre - peut-être pour toujours - du moteur le plus puissant du monde... Pour autant Google est-il snob ?
En prenant en considération la réalité du web, la réponse ne peut être que confirmative.
Internet est loin d’être un Bottin Mondain !
Quand je vois la quantité de choses vulgaires et - parfois ‘adorablement’, mais souvent ‘atrocement’- laides, auxquelles mon nom est associé, je me fais des soucis pour l’espèce humaine.
J’ai passé trois semaines en Californie, pas celle sur la Méditerranée, mais celle du Pacifique.
Là, même où se trouve le moteur de recherche, et je peux dire avec certitude que c’étaient les vacances les plus insipides de ma vie.
Bien pires que mon séjour au Liechtenstein ou mon voyage sur les îles Frisonnes en plein automne. Pour tout vous dire : je n’ai quasiment pas quitté le jardin de mes amis à L.A..
Les Etats-Unis sont vraiment trop vastes pour un snob. Sans oublier l’immensité de nouveaux riches qu’y habitent, dont la plupart, j’en suis sûr, ne connaît même pas la différence entre un fauteuil Louis XVI ou Empire.
Chaque snobisme y devient instamment une affaire de presque 300.000.000 d’individus. C’est effrayant, n’est-ce pas ?
Le snobisme ne m’est supportable que chez les gens intelligents, parce qu’à ce moment ce n’est plus du snobisme. Le partage, ça n’a rien d’amusant.
C’est la raison pour laquelle on a inventé le Who’s Who
Révisé méticuleusement, il est devenu un ouvrage de référence pour les entrepreneurs, la presse et le monde politique. Y figurer est un gage de notoriété.
C’est également un outil indispensable pour les relations publiques... Accessoirement une invention américaine !
Please Google ! Créez-nous vite un Google Snob !

Singulièrement vôtre,
Anton Moonen
Voir en ligne : Snoblissime